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« VESTIGES (du) ROUGE »

« VESTIGES (du) ROUGE »

Que reste-t-il de l’humain dans nos vies connectées le plus souvent disséqué en petits morceaux de temps ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

une nouvelle édition de ce geste artistique proposé par la commune de Beaussais sur Mer avec le collectif La Balissade : investir les panneaux d’informations pour interroger dans la rue la place de l’humain et l’évolution des ressentis face à un monde qui bouge, qui se heurte et qui espère. Un questionnement orchestré par 8 artistes: Pierre Jérôme Jehel, Brige Van Egroo, Nicolas Rabadeux, Sigolene Bellon de Chassy, Sophie Chédeville , Anne Geffrelot, Sofiane, Gaëlle Gestin-Ligonniere. et un texte engagé de Corinne Feïss-Jehel
J’y présente deux images aux antipodes géographiques, l’une venue d’Irlande, l’autre du Liban, mais traversées par une présence humaine essentielle .
« VESTIGES (du) ROUGE  »,
en novembre et décembre 2020, dans les rues de Ploubalay, commune de Beaussais sur mer,
Côtes-d’Armor

Belfast, Shankill Road, Irlande du nord, 2001

Belfast, Shankill Road, Irlande du nord, 2001

Dans le Chouf, Liban, novembre 2018

Dans le Chouf, Liban, novembre 2018

« VESTIGES. VERT »

« VESTIGES. VERT »
La nature n’est-elle devenue qu’un vestige idéalisé, un espace en voie de disparition ?
une exposition collective en Bretagne

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une belle initiative artistique de la commune de Beaussais-sur-mer en ce printemps de déconfinement: une exposition collective dans les rues qui investit les panneaux d’informations pour interroger la nature en tant que vestige idéalisé ou d’espace en voie de disparition.
Une approche peu commune, artistique et philosophique menée par le collectif
La Balissade
J’ai le plaisir d’y présenter deux images, l’une tirée d’un projet en cours intitulé « La caverne des Lumière », l’autre d’une série intitulée « On dirait la Chine », réalisée en Chine en 2017
Si vous passez sur la côte d’Émeraude
« VESTIGES. VERT »,
en juin2020, dans les rues de Ploubalay, commune de Beaussais sur mer,
Côtes-d’Armor

« J’entends la rumeur gronder »

« J’entends la rumeur gronder »
une exposition qui est le résultat d’un projet mené avec le Groupe Chiendent
un projet théâtral et photographique conduit avec les adolescents de l’hôpital de jour de pédopsychiatrie du CHU de Rouen dans le cadre du dispositif Culture Santé.
pendant une année, accompagné par le Groupe Chiendent, un groupe d’adolescents s’est réapproprié l’univers hospitalier, sur un fil tendu entre la réalité et le fantasme.
Ils ont exploré l’idée de « rumeur » par l’image et la parole.
Jouant avec les codes du reportage ou du roman-photo, ils ont poussé l’image photographique dans les limites du vraisemblable et du fictif, c’est-à-dire en expérimentant avec une grande efficacité l’effet de vérité propre cette image.
initiative notable, l’exposition a lieu dans une galerie d’art située au sein même de l’hôpital
du 8 janvier au 6 mars 2020
galerie PORTE 10
CHU Rouen / 1 rue de Germont 76031 Rouen

Les oghams, ou les paysages d’une écriture à ciel ouvert

Les oghams, ou les paysages d’une écriture à ciel ouvert

nous avons le plaisir de publier dans le numéro 80 (octobre 2019) de la revue Graphê un article consacré aux pierres oghamiques en Irlande. Ces pierres présentent une écriture  sculptée. Elles constituent un support à des messages écrits et sont en elles-mêmes une écriture dans le paysage. On les rencontre en marchant dans les champs, ou en parcourant des sites archéologiques bien repérés. L’origine de cette écriture comme son étymologie demeure assez mystérieuse bien que  nous puissions transcoder cette écriture dans notre alphabet.
Dans la série photographique qui accompagne l’article,  chaque pierre est associée au paysage qui l’entoure, chaque paysage représente en somme le point de vue de la pierre. Les images sont parfois associées à des « frotographies », relevés de l’inscription sur du papier par contact à même la surface minérale. L’écriture gravée, revient alors sur le papier par une trace fragile.
texte Corinne Feïss-Jehel (EPHE,PSL Université Paris) et Pierre-Jérôme Jehel,  (Gobelins, l’école de l’image)

exposition à Dinard, « Une traversée des apparences »

quelques vues de l’exposition « Une traversée des apparences » pour les Journées Nationales de l’architecture à la villa Les Roches Brunes de Dinard
un bow window transformé en Camera obscura et quelques installations et jeux de transparences et adaptées à ce lieu stupéfiant plongeant sur l’océan …
https://www.fisheyemagazine.fr/agenda/une-traversee-des-apparences/

« Nous tâchons de saisir ce qui existe derrière les choses, n’est-ce pas ? »
Virginia Woolf, La Traversée des apparences

L’exposition propose une vision personnelle et subjective de quelques sites emblématiques de la ville de Dinard.
Tout d’abord, la photographie comme outil de mémoire. Ces images captées à un instant donné sont autant de témoignages d’un état qui va disparaître. Les photographies s’inscrivent ici dans une logique d’archive pour le futur. Le photographe est ainsi motivé par l’idée de mémoriser ce qui va disparaître, de repérer les lieux, les situations, les espaces en transition. La photographie de chantier s’inscrit dans cette démarche. Le chantier est un lieu en cours, un espace où les objets ne sont pas définitivement disposés. Le temps du chantier est à la fois celui d’un moment fugace et d’une situation exceptionnelle. Il est un moment où notre perception de lieux connus est perturbée et donc révèle de nouvelles dimensions.
Une esthétique se construit et prend d’autant plus de force qu’elle enregistre un état instable qui va disparaître et constitue la promesse d’un nouvel état amélioré et stabilisé.
L’autre approche consiste à réfléchir sur le point de vue. La photographie n’est pas un enregistrement inerte, même dans les tentatives les plus «objectives» du photographe. La proposition est ici de donner à voir des espaces hors champ, des éléments d’un lieu qui ne sont pas ou plus donnés au regard. Le photographe est alors une sorte d’explorateur, il se glisse dans les endroits difficiles d’accès, il révèle des lieux oubliés ou abandonnés, il donne à voir des espaces de l’ombre.
En ce sens, cette exposition propose à la fois une réflexion sensible sur nos perceptions de l’espace, de l’architecture, de notre mémoire et de notre regard, mais aussi sur la photographie elle-même.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« Une traversée des apparences »

j’ai le plaisir de présenter « Une traversée des apparences »
dans l’extraordinaire lieu d’exposition de la Villa les Roches Brunes de Dinard à l’occasion des Journées Nationale de l’Architecture
cette exposition est l’aboutissement d’une commande de la Ville de Dinard sur son patrimoine. il s’agit un dialogue avec l’architecture et le lieu qui explore des espaces dissimulés, des états éphémères ou des lieux inaccessibles.
dossier de presse Journées Nationales de l’Architecture

vernissage, le 18 octobre 2019 à 18h


 

 

 

Villa les Roches Brunes
18 octobre-3 novembre
1 allée des Douaniers / 35800 Dinard
https://www.ville-dinard.fr/…/journees-nationales-de-larch…/

 

Abbaye de Beauport, « Sciences friction »

en septembre dernier paraissait le 2e numéro de « Sciences friction » une publication pleine de finesse et d’actualité qui aborde les rapports entre L’homme & la nature.
Une démarche pluridisciplinaire menée à travers des rencontres organisées par l’Abbaye de Beauport depuis 2016.
J’ai le plaisir d’y publier quelques images de ma série sur le Barrage de la Rance pour une texte du philosophe Rémi Beau , intitulé « Le sens d’un fleuve côtier ». Merci à Françoise Le Moine pour cette parution de qualité.
https://abbayebeauport.com/fr/actualites/article/sciences-friction-2-1.html

« Ciel ouvert » à Saint Briac

j’ai le plaisir de participer à l’exposition « Ciel ouvert » au Presbytère de Saint-Briac-sur-mer avec le collectif La Balissade
l’exposition, dans une scénographie où dialogue les œuvres, propose neuf morceaux d’ailleurs où les artistes Sigolène de Chassy, Sophie Cheville, François Crabit, Aurélia Dauchez, Anne Geffrelot, Pierre-Jérôme  Jehel , Jean-Michel Haslay, Mary Querer, Brige Van Egroo, décrivent leur orbite

29 juin-29 juillet 2019  / tous les jours 14h-18h sauf le lundi / nocturne le jeudi-20h

j’y présente: Ogham, paroles de pierres
Allongées dans les champs ou dressées face à l’océan, on rencontre sur la côte ouest irlandaise des pierres marquées d’encoches. Signes d’un alphabet lointain, ces traces signalent une date, un lieu, souvenir d’une bataille ou d’une vie perdue, ici.

Le festival des cabines, Saint Briac (Ille et Vilaine)

 

Le festival des cabines, le OFF de Rendez-vous à Saint Briac
j’ai le plaisir de participer à cette intervention artistique hors du commun avec une installation autour des espaces Irlandais que j’ai tant arpentés
une vingtaine d’artistes occupent les cabines de la plage du Béchet à Saint Briac
chaque artiste dispose de cet espace éphémère, petit monde clos ouvert sur la mer pour emmener le visiteur vers d’autres sensations

au plaisir de vous y retrouver, ouverture le 30 mai à 16h

 
 
du 30mai au 2 juin 2019
 

« Un parfum de bonheur » à Liège

une nouvelle exposition de la Collection France Demay ce fonds photographique d’un sportif ouvrier des années trente que j’ai le plaisir de gérer avec Françoise Agnelot et François Demay
nous présenterons ces images dans le magnifique Musée du Grand Curtius à Liège à l’occasion d’un concours de l’association Priorité Ouverture sur le thème du Bonheur.
Une belle initiative qui est l’occasion de croiser des regards à plus de 80 ans d’intervalle …
https://www.grandcurtius.be/…/un-parfum-de-bonheur-expositi…
vernissage le 2mai.
Samedi 11 mai 2019 à 20h rencontre avec
Didier Daeninckx, Françoise Agnelot et Pierre-Jérôme Jehel
pour la Collection France Demay animée par le journaliste Robert Neys
au plaisir de nous croiser peut-être à cette occasion
et sur L’Oeil de la Photographie
https://loeildelaphotographie.com/…/un-parfum-de-bonheur-f…/

Exposition Come(s)tables

si vous êtes du côté de Saint Briac en ce mois d’avril…
 
l’exposition Come(s)table
 
L’exposition met, en avant, sur la table le déni de nos sociétés, celui de voir en l’homme un élément du vivant irrémédiablement lié à la Terre.
 
avec le collectif d’artistes La Balissade
Pierre-Jérôme Jehel, Sophie Chedeville, Sibylle Besançon, Marc Georgeaul, Fanny Bueb, Nicolas Rabadeux, Jean Michel Haslay, Pauline Hegaret, Aurélia Dauchez
 
Une exposition qui interroge sur la place du comestible dans la société moderne.
 
15 avril – 1er mai
Le Presbytère, 35800 Saint Briac sur mer
 
où le moment du repas est abordé à travers l’observation simple du Cru et du Cuit …
 

Les territoires de l’art, à propos du collectif La Balissade

Une belle publication avec Corinne Feïss-Jehel et Nancy Lamontagne d’un l’article intitulé  « Les territoires de l’art, ou les nouveaux lieux d’expérimentation »
dans la revue canadienne Inter, art actuel – revue d’arts visuels, Nouveaux Territoires, Réinventer les territoires, consacrée aux liens entre art et territoires ruraux, coordonnée par Luc Lévesque.
il s’agit d’un article à propos du collectif La Balissade installé dans la commune bretonne de Plessix-Balisson pour développer une activité artistique en redynamisant la vie sociale et en soutenant les artistes dans leur travail de création.
avec les œuvres de Rhizo, Nancy Lamontagne, Sophie Chédeville et moi-même, et de nombreuses contributions sur des initiatives et expériences artistiques qui vont au devant de territoires délaissés.
les textes de Paul Ardenne, Olivier Bergeron-Martel, Sophie Castonguay, Nathalie Côté, Silvio De Gracia, Raphaëlle de Groot, Tom Demers, Guillaume Dufour Morin, Rachel Echenberg, Noémie Fortin, Julie Fournier-Lévesque, Philippe Franck, Chantal Gaudreault, Alain Laroche, Luc Lévesque, Maryse Morin, Martin Nadeau, Sylvain Picard, Jean-Michel Quirion, Laetitia Rascle Beaumel, Julia Roberge Van Der Donckt, Julien Saint-Georges Tremblay, Marc Séguin, Alain Snyers, Armand Vaillancourt, Nelo Vilar, Wapikoni mobile
 » Les territoires ruraux et sauvages pourraient bien être aujourd’hui les laboratoires de nouvelles voies de résistance créatives, des pépinières d’imaginaires pour penser et mettre en branle des modèles alternatifs de collaboration et de vie collective. » (L. Lévesque)

 

un workshop au Liban

du 3 au 11 octobre 2018, un passionnant workshop avec avec l’Academie Libanaise des Beaux Arts et le département Photo Gobelins de Gobelins École qui s’est achevé pas une exposition à L’Institut français du Liban . Un projet mené au village de Maaser el Chouf avec Gilbert Hage (artiste, professeur à ALBA), Alain Brenas (directeur du département photo de ALBA) et Pierre-Jérôme Jehel (photographe, Gobelins)
coordination of a photographic workshop in the libanese village of Maaser el Chouf with Libanese and french students (Académie Libanaise des Beaux Arts / Gobelins).
I coordonated this project with Gilbert Hage (artist, professor at ALBA), Alain Brenas (head of photographic department ALBA) and Pierre-Jérôme Jehel (photographer, Gobelins)
the project has been conclued by an exhibition in the Institut français de Beyrouth (11th to 26th of october 2018)